Je me replonge toujours dans mes livres en pensant que le reste est beaucoup moins intéressent, que les conversation sont d'un basique ennuyeux, d'une banalité mortelle, qui ne m'attire que vers le contraire, et l'aventure.
Plus jamais je ne te ferait confiance. Il n'y a que ma faiblesse pour encore respirer ta fictive odeur, et ton souvenir illusoire qui me déconcentre encore parfois, mais surtout l'animosité que tu as crée en moi, qui m'anime encore quand je repense a ton éconduite fatale de mes sentiment., malmenés, par ta faute. Et je sais que tu ne changera jamais. c'est bien cela qui constitue, fatalement, ma vengeance personnel, sournoise et innocente. Je sait parfaitement que tu me vois me réjouir de ton malheur scindable depuis tout les kilomètres que tu as mis entre nous. Je maudit ta ville, que j'affectionnai pourtant avant. Par ta faute.
Peut importe qui vous êtes, ce que vous m'avez fait. Je reste en paix en imaginant votre manque de mémoire. ma ranc½ur ne sert qu'a ma défouler, pas a vivre en paix. Ne pas avoir le choix de votre présence détestable ne me mène qu'as faire semblant d'oublier votre vulgarité cinglante. Bénis soit le jours où dans mon coin paisible je vous verrait vous rendre conte que vous êtes trompé, et que j'ai eu raison. la fin sera triste, en effets, pour vous.
Après une année écouler, plus rien n'aura avoir avec le soleil et la tranquillité. Réjouissance qui laisse certain perplexe; il n'y a que peu de gens qui savent apprécier.
Mon royaume de paix, d'eau pure et de lumière tantôt claire en jours, multicolores en nuit ce rapproche un peut plus a chaque fois, en m'offrant même des attraits d'ors et déjà.
Et cette loi, et cette femme, qui me disent que oui, et cette confiance, et ce rêve, qui est encore une réalité, comme les fois ou ils ne m'ont pas laisser tombé, m'ont soutenus, m'ont avertis.
Je ne m'interroge plus sur le comment, le pourquoi, tout ces messages arrivent jusqu'à moi, m'avertissent a chaque fois, je ne sais plus que les prendre, et regarder le destin en face comme la personne qui ne me montre que la vérité.
Ce n'est plus de l'interprétation, mais de l'appréhension, et il ne tien qu'a moi maintenant, de voir, et savoir ce qu'il en sera demain.
Je me tourne vers le moment ou tout aura sa fin, et ou tout finalement, recommencera; et c'est le soleil que je vois, et en qui je ait confiance, car je sais, et je ne m'inquiète plus.